UNOAU
United Nations Office to the African Union

Secretary-General's Message on the International Day for Mine Awareness and Assistance in Mine Action [Scroll down for French]

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Sg Message Mine action Day

Landmines, explosive remnants of war and improvised explosive devices exact a devastating toll on civilians, especially children. As conflicts multiply and military spending skyrockets, these dangers are deepening.

These weapons do not disappear when the fighting is over. They lurk in fields in Colombia, Ethiopia, Lebanon and Myanmar; amid the rubble in Gaza; and in communities across Syria. They kill thousands each year and injure a great many more – often long after conflict ends.

Mine action plays a critical role in places where peace is fragile, the humanitarian response urgent, and development precarious. It allows the UN and its partners to work in greater safety and enables ravaged communities to recover and rebuild.

On this International Day for Mine Awareness and Assistance in Mine Action, I call on all Member States to join and adhere to the relevant instruments – including the Anti-Personnel Mine Ban Convention – and urge those that have withdrawn to rejoin. Failing to preserve these vital instruments will only weaken civilian protections and add to the 100 million innocent lives already in peril.

This year’s theme – “Invest in peace, Invest in mine action” – highlights the need to accelerate mine clearance, enhance risk education, expand victim assistance, reduce weapons stockpiles and advocate for a mine-free world.

We must eradicate the threat posed by these weapons – so all people everywhere can live in safety and with hope.

Sg remarks internation mine day french

Les mines terrestres, les restes explosifs de guerre et les engins explosifs improvisés font des ravages parmi les civils, en particulier les enfants. Or, les dangers qu’ils font courir s’intensifient du fait de la multiplication des conflits et de l’explosion des dépenses militaires.

Ces armes ne disparaissent pas à la fin d’un conflit. Elles restent enfouies au milieu des champs en Colombie, en Éthiopie, au Liban et au Myanmar, parmi les décombres à Gaza et dans les villes et villages partout en Syrie. Elles font chaque année des milliers de morts et encore plus de blessés, souvent bien longtemps après la fin du conflit.

La lutte antimines joue un rôle essentiel dans les pays quand la paix est fragile, quand une aide humanitaire est déployée en urgence ou quand le développement peine à se concrétiser. Elle permet d’améliorer la sécurité des activités menées par l’ONU et ses partenaires et d’aider les populations sinistrées à se relever et à reconstruire.

En cette Journée internationale pour la sensibilisation au problème des mines et l’assistance à la lutte antimines, j’invite instamment tous les États Membres à adopter et à signer les instruments pris à cette fin – notamment la Convention sur l’interdiction des mines antipersonnel – et j’exhorte ceux qui s’en sont retirés à y adhérer de nouveau. Échouer à préserver ces instruments essentiels reviendrait à affaiblir la protection des civils et à faire grossir le nombre d’innocentes et d’innocents en danger, qui atteint déjà 100 millions.

Le thème de cette année – « Investir dans la paix, investir dans la lutte antimines » – met l’accent sur la nécessité d’accélérer le déminage, de multiplier les activités de sensibilisation aux dangers des mines, d’étendre l’aide aux victimes, de réduire les stocks d’armes et de plaider en faveur d’un monde exempt de mines.

Nous devons éliminer la menace que représentent ces armes, afin que tous les peuples, dans le monde entier, puissent vivre en sécurité et garder espoir.