Hate speech is the first step down the path of dehumanization, a path that leads all too frequently to violence, conflict, and atrocity crimes. It is a tool of division targeting specific groups – including women, migrants, refugees, LGBTQIA+ people, persons with disabilities and many other minorities – often for political gain.
In our digital age, hate speech spreads faster than ever, amplified by unregulated platforms and intensified by artificial intelligence. Too many algorithms reward outrage and division, incentivizing lies for likes and promoting violence for views. Anonymity online also makes it harder to hold perpetrators to account.
But practical solutions can break this dangerous cycle, from education to recognize and reject hate speech; to support for those targeted by abuse; to stronger interventions from governments and technology companies. States have clear obligations under international law to combat incitement to hatred, and to promote inclusion, respect for diversity and solidarity. At the same time, freedom of expression must never be an excuse for harmful messages.
The United Nations Strategy and Plan of Action on Hate Speech points the way, while the Global Principles for Information Integrity provide a roadmap to a safer, more ethical digital ecosystem.
On this fifth International Day for Countering Hate Speech, let us reject prejudice in all its forms, and work together to build a world based on human rights, dignity, and respect.
***
Les discours de haine sont la première étape sur la voie de la déshumanisation, une voie qui mène trop souvent à la violence, aux conflits et aux crimes atroces. Ces discours sont un outil de division qui vise des groupes particuliers, notamment les femmes, les migrants, les réfugiés, les personnes LGBTQIA+, les personnes en situation de handicap et de nombreuses autres minorités, souvent à des fins politiques.
À l’ère du numérique, les discours de haine se propagent plus rapidement que jamais, amplifiés par des plateformes non réglementées et exacerbés par l’intelligence artificielle. Trop d’algorithmes valorisent l’indignation et la division, encouragent le mensonge pour obtenir des « likes » et incitent à la violence pour générer des vues. L’anonymat en ligne complique également la possibilité de demander des comptes aux auteurs.
Il est possible d’enrayer cette spirale dangereuse par des solutions concrètes, en formant à reconnaître et à rejeter les discours de haine, en soutenant les personnes visées et en exigeant des interventions plus fermes de la part des gouvernements et des entreprises technologiques. Les États sont expressément tenus par le droit international de lutter contre l’incitation à la haine et de promouvoir l’inclusion, le respect de la diversité et la solidarité. La liberté d’expression ne saurait par ailleurs servir de prétexte à des messages nuisibles.
La Stratégie et le Plan d’action des Nations Unies pour la lutte contre les discours de haine montrent la voie à suivre, tandis que les Principes mondiaux pour l’intégrité de l’information tracent la voie vers l’instauration d’un écosystème numérique plus sûr et plus éthique.
En cette cinquième Journée internationale de la lutte contre les discours de haine, rejetons les préjugés sous toutes leurs formes et œuvrons ensemble à l’édification d’un monde fondé sur les droits humains, la dignité et le respect.





